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ERP en mode cloud : les prérequis avant de s’engager

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Les ERP en mode cloud vont-ils reléguer les ERP « on-premise » au rang d’antiquités, comme le suggèrent les consultants de Gartner ? Probablement à plus ou moins long terme. Pour l’heure, le passage en mode cloud suppose de se poser au préalable les bonnes questions.

Selon une étude menée dans dix pays par l’éditeur Sage, l’usage des ERP dans le cloud gagne du terrain dans les entreprises moyennes. 60% des entreprises ne disposant pas actuellement de solutions ERP dans le cloud déclarent s’y intéresser, et, aujourd’hui, 20 % des entreprises utiliseraient une solution ERP basée sur le cloud. La migration vers des solutions ERP dans le cloud est motivée par la réduction des coûts (50 %), l’amélioration de l’efficacité (40 %), l’obtention d’un avantage stratégique (32 %) et la croissance (31 %). Cette question a fait l’objet d’un débat lors du dernier salon Solutions qui s’est tenu à Paris, en octobre 2014.

Jean-Jacques Coppet, responsable des systèmes d’information des commerces de proximité du groupe Pomona (spécialisé dans la distribution pour les métiers de bouches, 8 900 salariés, trois milliards d’euros de chiffre d’affaires), a opté pour un ERP dans le cloud (avec la solution Infologic), afin d’homogénéiser les systèmes d’information de cinq sociétés. « La technologie ne préside jamais au choix d’un ERP, c’est le métier qui prime », rappelle Jean-Jacques Coppet.

Selon ce dernier, le cahier des charges doit inclure les points suivants : la description des entités, les objectifs, les enjeux, les contraintes financières, techniques et de délais. « Le cahier des charges sert à exprimer ce que l’on veut, pas comment on le veut », insiste Jean-Jacques Coppet. Pour Bénédicte Pilat, présidente d’Orem-Astre, société spécialisée dans les services industriels, qui a changé d’ERP début 2014 (au profit de la solution Nout), « il faut également trouver le compromis entre la souplesse des petits éditeurs et la pérennité des grands, notamment dans la manière de gérer les projets. »

La suite de cet article présente les critères de choix des prestataires et les 23 bonnes questions à leur poser.

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Dominique Herbert

Dominique Herbert

Consultant en systèmes d’information depuis plus de vingt ans, Dominique Herbert collabore à Best Practices sur les thématiques de gouvernance, d’organisation de la DSI et de stratégie SI.

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