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Qualité Web : toutes les bonnes pratiques

Cet ouvrage se positionne comme le guide pratique des professionnels du Web. Il présente l’assurance qualité Web, son rôle dans l’amélioration de l’expérience utilisateur et la réduction des coûts associés aux risques de non-qualité.

Une problématique centrale, à l’heure où le Web prend une importance particulière, pour la recherche d’informations, les pratiques collaboratives ou le e-commerce. Un ouvrage qui s’adresse à un large public, qu’il s’agisse des chefs de projets Web et des managers qui orchestrent le travail d’équipes pluridisciplinaires, des développeurs, graphistes, ergonomes et designers UX qui se dotent de compétences transversales, des spécialistes SEO qui améliorent le référencement naturel, sans oublier les contributeurs et rédacteurs Web soucieux de la diffusion pertinente de leurs contenus.

C’est la troisième édition de cet ouvrage, dont la première est parue il y a dix ans. Mais, durant cette décennie, tout a changé, comme l’expliquent les auteurs, experts de la société Opquast : « Il y a dix ans, peu de gens avaient entendu parler du numérique responsable, les entreprises n’avaient pas encore pris en compte la question de la transformation numérique. Le site Web et les réseaux sociaux étaient encore des médias secondaires pour parler aux usagers et clients. La question de la qualité des contenus et des fausses informations ne se posait que ponctuellement. L’e-commerce se développait avec régularité sans pour autant être encore considéré comme l’avenir du commerce. Proposer une application mobile semblait représenter le Graal pour tout acteur du numérique. » De même, « les ergonomes commençaient à peine à entendre parler d’expérience utilisateur et les spécialistes de l’interface s’appelaient encore des graphistes Web. Le secteur de la performance Web était réservé à quelques spécialistes. Comme les experts de l’accessibilité Web, ils prêchaient encore dans le désert. »

Concevoir un site Web digne de ce nom fait appel à des compétences diverses, ce qui rend le travail plus difficile : « Dès la conception, puis la mise en ligne de ses premières pages, il est nécessaire de travailler sur différents aspects qui n’ont absolument rien à voir les uns avec les autres : production éditoriale, technique, développement, traitement d’images et création audiovisuelle, ergonomie, conception visuelle, expérience utilisateur… », observent les auteurs, pour qui « alors que ces compétences pouvaient auparavant être maîtrisées par un nombre limité d’acteurs (à commencer par celui que l’on appelait encore le webmaster), elles sont devenues tellement complexes que le nombre d’acteurs susceptibles de les mettre en œuvre s’est multiplié à l’extrême. SEO, SXO, webmarketing, UX, UI, webdesign performance, accessibilité, frontend, backend, direction de projets techniques, contribution, rédaction, management des communautés, architecture réseau, data science, traffic management, e-business : au cours des dix années qui viennent de passer, le nombre de spécialistes et de métiers impliqués dans le projet Web a explosé. »

De fait, développer un site Web expose à quatre domaines majeurs de risques : l’accessibilité, la sécurité, les données personnelles et l’écoconception. Ces quatre éléments présentent une particularité : « Vous ne pouvez négliger aucun d’entre eux. Aucun d’entre eux ne peut être suffisamment privilégié au point que les autres deviennent secondaires ou moins prioritaires », assurent les auteurs. Pourtant, les entreprises ont énormément de difficultés à les prioriser. « Elles ont tendance à jouer à ce que nous appelons le saute-mouton et à passer de priorité en priorité, sans jamais mettre en place d’approche transversale, systémique et stratégique. Les acteurs du Web ont investi massivement sur le RGPD, puis sur l’accessibilité, puis sur la sécurité, et c’est maintenant le numérique responsable qui devient la démarche prioritaire », soulignent les auteurs.

Hélas, l’assurance qualité Web reste « le chaînon manquant ». Les auteurs effectuent une distinction entre la qualité Web et l’assurance qualité Web : « La qualité Web est un objectif, l’assurance qualité Web est une discipline. » Ils proposent un modèle en cinq exigences, résumées sous la forme V (Visibilité), P (Perception), T (technique), C (Contenus), S (Services). La visibilité désigne l’aptitude d’un site à être visité par ses utilisateurs potentiels. La perception représente son aptitude à être utilisable et correctement perçu par ses utilisateurs. La technique concerne son aptitude à fonctionner correctement. Les contenus recouvrent l’aptitude à délivrer de l’information de qualité. Les services déterminent son aptitude à proposer, accompagner et/ou générer la réalisation de services de qualité.

Les auteurs proposent ainsi 240 bonnes pratiques, regroupées en quatorze thématiques : les contenus, les données personnelles, le e-commerce, les formulaires, l’identification et le contact, les images et les médias, l’internationalisation, les liens, la navigation, les newsletters, la présentation, la sécurité, les serveurs et la performance, la structure et le code.

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Assurance qualité Web, la référence des professionnels du Web, sous la direction d’Elie Sloïm et Laurent Denis, Eyrolles, 517 pages.

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Laurence Essirart

Laurence Essirart

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