Bonnes pratiques et expertises IT
Rechercher

Comment identifier les risques liés aux projets décisionnels

6,67 € HT
soit 8,00 € TTC
Pour lire la suite de cet article :

Les projets décisionnels sont-ils des projets à risques ? Oui, comme tous les projets système d’information : les risques sont liés au projet lui-même, aux outils, à l’organisation, aux compétences et à la maîtrise du changement. Cet article présente, pour ces quatre domaines, les bonnes pratiques qui permettent d’éviter ces écueils.

Le décisionnel fait partie des outils informatiques dont l’intérêt n’est plus à démontrer. Les métiers comme les décideurs ont adopté des pratiques de management basées sur des indicateurs, et les entreprises ont investi massivement pour automatiser la production de rapports et de tableaux de bord. Malgré tout, les projets décisionnels n’ont pas toujours tenu leurs promesses. Certaines entreprises se trouvent ainsi engluées dans des projets sans fin, d’autres produisent des informations et indicateurs en décalage plus ou moins flagrant avec les besoins métiers.

Beaucoup ont mis en place des solutions très lourdes, souvent poussées par les éditeurs, et qui ne peuvent évoluer pour s’adapter aux nouveaux besoins. Toutes ces organisations se retrouvent dans une situation paradoxale : les applications décisionnelles sont sous-utilisées, les utilisateurs insatisfaits, mais les coûts de maintenance et d’exploitation ne cessent de grimper. Conséquence : la Business Intelligence (BI) devient source de tensions et d’incompréhensions et les bénéfices escomptés passent à la trappe. Pour éviter de tomber dans ces pièges, il faut être conscient de la complexité des projets décisionnels et des nombreux paramètres à prendre en compte.

À l’heure actuelle, les enjeux de l’informatique décisionnelle ne sont plus de bâtir des infocentres qui respectent le modèle d’architecture classique (extraction des données, stockage dans des entrepôts de données, création de datamarts, etc.), mais de s’assurer que cette architecture va pouvoir répondre aux nouveaux besoins, comme la BI en temps réel ou l’intégration de nouvelles sources de données à un coût minimum.

La BI traditionnelle, industrialisée, est très structurée. Aux côtés de ces applications, on voit apparaître de plus en plus de demandes occasionnelles pour consommer des indicateurs, comme la réalisation de benchmarks ou d’évaluations par rapport à la concurrence. Dans une optique de reporting quotidien, ces besoins n’ont pas vraiment de sens : il s’agit de démarches plus ponctuelles. Pour Réda Gomery, directeur BI et EPM chez Micropole Univers, « il existe aujourd’hui trois niveaux de BI et de reporting dans les entreprises, des niveaux qui sont amenés à cohabiter et non à se concurrencer : le reporting opérationnel, avec par exemple des indicateurs d’alerte et de non-conformité, le reporting portant sur l’analyse et la prise de décision, et enfin les tableaux de bord (scorecards) destinés au pilotage, à la simulation et aux prévisions ». Cette évolution des besoins et des usages est venue accroître la complexité déjà importante des projets décisionnels. Il est d’autant plus nécessaire aujourd’hui d’identifier les risques associés à ces projets et les bonnes pratiques permettant d’en conserver la maîtrise.

6,67 € HT
soit 8,00 € TTC
Pour lire la suite de cet article :

Best Practices propose des publications payantes.
Comparez nos différentes offres d'abonnement.

Aurélie Chandèze

Aurélie Chandèze

Titulaire de deux masters en informatique et en sciences de l’information, Aurélie Chandèze a débuté en tant que journaliste IT. Après avoir été analyste chez Yphise puis consultante chez Acadys, elle a rejoint Best Practices fin 2009.

Nos Ouvrages

  • La cybersécurité 
en 250 questions

    Les cyberattaques n’ont jamais occasionné autant de dégâts dans les entreprises. Et les perspectives n’encouragent pas à l’optimisme. Comment nmieux se protéger ? Ce guide pratique regroupe les 250 questions que doivent se poser les responsables sécurité, les DSI et les directions générales. Avec des
    réponses concrètes…

  • IT Benchmark
Rapport annuel - 2019

    La Shadow Information, ensemble d’informations que l’on ne trouve pas dans les médias, mais qui présentent une valeur pour la gestion opérationnelle de l'écosystème de l'IT. Ces contenus sont bien sûr accessibles à tous, mais cela demande énormément de temps et de ressources pour les trouver, les lire et se les approprier : les équipes de IT Benchmark le font pour vous !

  • Best Practices
Relations fournisseurs

    La relation avec les fournisseurs est probablement ce qu’il y a de plus complexe à gérer pour un DSI. Autant, pour les problématiques technologiques, on peut s’appuyer sur des standards, autant les interactions avec les fournisseurs, qui comportent une part d’incertitude, d’ambiguïté et de liens personnels, sont délicates à normaliser.

A ne pas manquer

  • Comment rater...
sa génération de leads

    Il existe un lien étroit entre le dynamisme commercial d'un éditeur de logiciels ou d'un intégrateur et la qualité des leads dont disposent les commerciaux pour maintenir leur performance. Mais il est très facile de ruiner votre performance commerciale.

  • Services managés : où en sont les entreprises françaises ?

    Best Practices a réalisé une enquête auprès des entreprises et organisations publiques françaises. Avec plusieurs objectifs : cerner les enjeux associés aux systèmes d’information, mesurer les usages des services managés les budgets associés.

  • Pour en savoir plus sur l’externalisation

    Pourquoi externaliser ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Comment définir les règles du jeu ? Quels sont les points de vigilance ? Quelles sont les dix questions que posent systématiquement les directions générales aux DSI ?

Best Practices

Informations

REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris