L’interopérabilité : ce que l’on peut faire

  • Publié le : 01 avril 2019
  • Ecrit par : Philippe Rosé
  • Revue / Numéro : Best Practices SI n°232
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Pour garantir un minimum d’interopérabilité, il est possible de décortiquer le code d’une application. Mais à certaines conditions…

L’interopérabilité a toujours été l’un des enjeux des technologies, qui ont eu besoin d’être intégrées entre elles. Ce sujet est aujourd’hui d’autant plus crucial que les innovations, telles que l’Internet des objets ou la Blockchain, reposent sur une interopérabilité totale, c’est-à-dire la capacité de deux systèmes à fonctionner et échanger des flux de données l’un vers l’autre.

On retrouve l’interopérabilité à tous les niveaux, depuis les infrastructures jusqu’aux compétences managériales. La réversibilité des solutions choisies, de leur interopérabilité et de leur bonne intégration aux SI, est l’un des dix critères prônés par le Cigref pour la modernisation des postes de travail (1). Et, selon une étude du BCG (2), l’une des quatre compétences majeures concerne « le management des architectures technologiques, pour s’assurer de la cohérence des choix et de l’interopérabilité. » Toutefois, il n’existe pas de définition juridique de l’interopérabilité.

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Philippe Rosé

Philippe Rosé

Docteur en sciences économiques et auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le management des systèmes d’information, Philippe Rosé est rédacteur en chef des publications Best Practices.

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