L'innovation avec les méthodes combinatoires

  • Publié le : 12 décembre 2016
  • Ecrit par : Christophe Legrenzi
  • Revue / Numéro : Best Practices SI n°183
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Les premières méthodes d’innovation dites « combinatoires » sont assez anciennes. Il s’agissait de mettre en perspective dans une matrice deux dimensions, comme un lieu et un véhicule, et d’analyser tous les croisements, afin d’identifier une solution potentielle qui n’existerait pas encore.

L’objectif des méthodes combinatoires est de pouvoir associer des caractéristiques techniques en ensembles et sous-ensembles cohérents d’un produit, pour imaginer de nouvelles innovations à valeur ajoutée. Des chercheurs de Harvard et du MIT ont approfondi les travaux existants, notamment ceux de l’économiste autrichien Joseph Schumpeter. Au-delà de l’innovation incrémentale et de l’innovation radicale, déjà connues, ils ont identifié deux autres types d’innovation : l’innovation combinatoire, ou architecturale, et l’innovation modulaire.

1. Présentation de la Best Practice

L’origine

L’innovation combinatoire, ou architecturale, a été popularisée en 1990 par Rebecca Henderson, du MIT, et Kim Clark, de Harvard, sur la base de la matrice originelle de 1942 de Joseph Schumpeter.

Celle-ci distingue les quatre types d’innovations possibles, en croisant les deux dimensions :

  • Le concept-clé au cœur du produit qui peut être renforcé ou renversé.
  • Les liaisons entre le concept et les composants qui sont modifiés ou restent inchangés.

Cela engendre les quatre types d’innovation potentiels :

  • Architecturale.
  • Incrémentale.
  • Radicale.
  • Modulaire.
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