Low code, no code : un accélérateur de transformation digitale ?

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Avec les plateformes low code/no code, les utilisateurs peuvent concevoir eux-mêmes des applications métiers. Une façon d’accélérer la transformation digitale… Dans quels contextes ces outils sont-ils recommandés ? Sont-ils adaptés à toutes les situations ? Quel rôle la DSI doit jouer pour encadrer la démarche et accompagner les métiers ?

Par Olivier Eyraud (*)

Les plateformes low code/no code visent les « citizen developers », c’est-à-dire les utilisateurs métier n’ayant aucune compétence en programmation. Elles leur permettent de concevoir eux-mêmes des applications, tout en respectant les standards établis par la DSI. C’est une façon de lutter contre le shadow IT. Quelle est la différence entre les deux ? En no code, l’utilisateur développe intégralement l’application, mais doit se limiter aux possibilités offertes dans la solution. Le low code permet, en revanche, d’injecter du code complémentaire, pour la conception de quelques fonctionnalités spécifiques.
 
L’approche low code/no code vise à autonomiser les utilisateurs pour le développement d’applications liées à leurs cas d’usages très spécifiques. Il s’agit donc principalement d’applications de productivité (réservation de salle de réunion, par exemple...), de workflows simples (validation de congés, de RTT...) ou encore de portails self-service pour les clients ou partenaires, souhaitant connaître l’état de leur commande, leurs informations de compte, etc. Dans la majorité des cas, ces applications s’appuient sur des données déjà existantes : mails, fichiers Excel, etc.

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