Tests et qualité logicielle : les contours de l’offre

  • Publié le : 04 juin 2012
  • Ecrit par : Aurélie Chandèze
  • Revue / Numéro : IT Business Review n°2
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La qualité des applications est un enjeu sensible, voire stratégique dans bien des cas. Une application qui ne fonctionne pas, ou mal, nuit à la productivité, et peut même perturber fortement les activités de l’entreprise.

Les spécialistes s’accordent à dire que lorsque la complexité d’une application double, le nombre de bugs quadruple et qu’environ 90 % des vulnérabilités proviennent de catégories de problèmes connus, mais insuffisamment testés. Mieux vaut donc être à même de prévenir les dysfonctionnements, et s’ils surviennent néanmoins, d’en identifier rapidement les causes.

Historiquement, le marché du test et de la qualité logicielle a évolué selon trois phases : la contrainte (des années 1970 à 1990), le besoin (des années 1990 aux années 2000) et l’atout compétitif pour la performance de l’entreprise et son image. L’assurance qualité des applications est souvent ramenée aux seuls tests. Ces derniers sont eux-mêmes fréquemment relégués en fin de développement, excepté dans certaines approches de développement agile. Cependant, pour être réellement efficace, l’assurance qualité doit dans l’idéal inclure un ensemble d’activités intervenant tout au long du processus de développement, et se poursuivant également une fois l’application en production.

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Aurélie Chandèze

Aurélie Chandèze

Titulaire de deux masters en informatique et en sciences de l’information, Aurélie Chandèze a débuté en tant que journaliste IT. Après avoir été analyste chez Yphise puis consultante chez Acadys, elle a rejoint Best Practices fin 2009.

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