• Gianmaria Perancin, réélu Président de l’USF

    • Publié le : 15 avril 2021
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Les adhérents de l’USF, Association des Utilisateurs SAP Francophones, ont élu un Conseil d’Administration de 16 membres, et confirmé Gianmaria Perancin à la Présidence de l’USF pour son quatrième mandat consécutif.

    Parmi les sujets phares pour l’USF et sa communauté en 2021 : le Process Mining pour développer l’innovation et créer de la valeur métier. Suite au lancement de « #RISEwithSAP » de l’éditeur allemand et au rachat de SIGNAVIO annoncés en janvier dernier, « l’USF sera particulièrement attentive au développement de cette nouvelle offre et aux autres solutions de Process Mining proposées sur le marché », souligne l’association.

    Plus largement, l’hybridation de SAP grâce au cloud est également un sujet d’actualité fort pour toute la communauté SAP : « L’USF ambitionne de se positionner comme un acteur clé de la réflexion autour d’un cloud de confiance européen, notamment en s’investissant dans les débats sur #GAIA-X, tout en exerçant une vigilance accrue sur les clauses contractuelles qui régissent l’analyse et l’utilisation des données des entreprises hébergées en cloud », rappelle l’asociation.

    Cette année, l’USF poursuit sa collaboration avec l’AUFO, le club JDEdwards et le club Peoplesoft, qui regroupent les utilisateurs français des solutions Oracle. Avec ces associations, l’USF prévoit de publier douze Fiches Réflexes RGPD (dont deux déjà parues en Mars). Elles font suite à la publication, en juin 2018, d’un guide de bonnes pratiques RGPD et à la présentation en 2020 des résultats de l’enquête « RGPD : deux ans après, où en êtes-vous ? » sur la mise en conformité RGPD de plus de 130 entreprises en France.

    À noter également qu’une Note de Perspectives sera publiée courant 2021 sur les résultats de la quatrième enquête de satisfaction des produits et services SAP, menée fin 2020 auprès des membres de l’USF.

    2021 marque l’année du post Covid et l’USF veut préparer le nouveau modèle pour son activité, intégrer les nouveaux modes de travail émergés pendant la crise et pérenniser de nouveaux formats, notamment avec la production de vidéos (30 ans de l’USF, « Les forces de l'USF : 30 ans d'ERP », « Les forces de l'USF »).

    Par ailleurs, en 2021, l’USF continue d’affirmer sa présence et son influence à l’international, notamment grâce au SUGEN (SAP User-Group Executive Network), réseau international d’associations d’utilisateurs SAP, que Gianmaria Perancin préside depuis 2016 ; mais aussi grâce à ses relations bilatérales avec les autres clubs utilisateurs SAP dans le monde, notamment avec le UKISUG (en Grande-Bretagne et Irlande) et le VNSG (aux Pays-Bas).

    Au sein même de l’USF, cette ouverture à l’international passe aussi par le développement de la Commission Suisse Romande, lancée en 2018 : l’ambition est de se rapprocher de la communauté suisse du DSAG (Association des utilisateurs SAP Germanophones) et travailler autour de l’accompagnement des utilisateurs SAP sur l’ensemble du territoire helvétique.

    Deux nouveaux membres rejoignent le Conseil d’Administration de l’USF : Christophe Cannie en tant que Président de la Commission Rhône-Alpes et Gabriel Maraval en tant que Vice-Président de la Commission Suisse Romande.

    Le nouveau Comité Exécutif constitué de : Gianmaria Perancin (Président), Simon Redondie (Secrétaire Général), Mathilde Fleury (Trésorière), Bernard Cottinaud (Vice-Président Stratégie), François Erignoux (Vice-Président Relations Internationales), Éric Remy (Vice-Président Commissions et DSI), Erwan Le Moigne (Vice-Président Événements) et Patrick Cilia (Vice-Président en charge de la définition du nouveau modèle d'activité et de la politique immobilière, et Trésorier Adjoint).

    Les membres du Conseil d’Administration de l’USF sont les suivants :

    - Thierry Baraton (Centre National de la Fonction Publique Territoriale).

    - Frédéric Bernard (Assemblée Nationale).

    - Julia Bismuth (Safran).

    - Christophe Cannie (bioMérieux).

    - Patrick Cilia (Bouygues Telecom).

    - Bernard Cottinaud (Bouygues Construction IT).

    - François Erignoux (Engie).

    - Mathilde Fleury (IMA).

    - Erwan Le Moigne (Laboratoire de la Mer).

    - Gabriel Maraval (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne).

    - Olivier Pellet (Eurovia).

    - Gianmaria Perancin (EDF).

    - Simon Redondie (Gendarmerie Nationale).

    - Éric Remy (EDF).

    - David Waché (Kion Group IT).

    - Catherine Zaccarini (Maïsadour).

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  • Le sommaire de Best Practices - N°275 - 12 avril 2021

    • Publié le : 12 avril 2021
    • Ecrit par : La rédaction
    • Revue / Numéro : Best Practices SI n°275

    Le texte intégral de ce numéro est réservé aux abonnés payants de Best Practices Digital & Business

     

    Éditorial - Mission impossible

    Conjoncture - 2021, une reprise modeste

    Autodiagnostic - La sélection d’un nouveau prestataire de services

    Sourcing - Identifier un bon consultant en six questions

    SAV de la DSI - Comment concilier agilité et gestion des équipes à distance

    Meilleures pratiques managériales - Les conditions de la création de valeur selon L. Miles

    Biblio - Data apocalypse face au temps de cerveau disponible

    La chronique d’Olivier Séhiaud - Tremblement de système d'information

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  • Tremblement de système d’information

    • Publié le : 12 avril 2021
    • Ecrit par : Olivier Séhiaud
    • Revue / Numéro : Best Practices SI n°275
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    soit 6,00 € TTC

    3 : tous ceux qui sont passés dans mon bureau m’ont demandé ce que signifie ce chiffre affiché bien en évidence entre mon paperboard et le dernier diplôme de mon « Best innovation award » décerné par mon fournisseur favori, officiellement pour avoir beaucoup innové avec leurs solutions, en réalité parce que nous avons largement contribué à leurs résultats trimestriels.

    Il est vrai que j’ai innové : je suis le seul dans tout le groupe Moudelab & Flouze Industries à avoir collé une feuille blanche avec un seul chiffre inscrit en gros et en couleur. J’ai tout entendu : « Le nombre de tes conquêtes dans la DSI ? » Ah ! les jaloux… Elles sont évidemment bien plus nombreuses ! « Le nombre de mois de vacances généreusement accordé en vertu de notre convention collective ? » Mesquin… « Le nombre de personnes de la DSI qui vont être virées dans l’année ? » Je n’y avais pas pensé mais l’idée est à creuser… Et elles sont bien plus nombreuses ! « Le pourcentage de réduction du budget informatique ? » Heureusement que non ! « Le quotient intellectuel de notre DRH ? » Possible qu’il y ait une correspondance… « Le nombre de projets en retard ? » Impossible… Le chiffre affiché est trop bas par rapport à la réalité. Mais ceux qui ont fait cette dernière remarque n’était pas loin de trouver la réelle signification du chiffre affiché au mur.

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    Olivier Séhiaud

    Olivier Séhiaud

    Olivier Séhiaud est le pseudonyme du DSI d’un grand groupe industriel français. Il nous livre en exclusivité ses réflexions sur son métier et les technologies de l’information.

  • Data apocalypse face au temps de cerveau disponible

    • Publié le : 12 avril 2021
    • Ecrit par : Laurence Essirart
    • Revue / Numéro : Best Practices SI n°275
    5,00 € HT
    soit 6,00 € TTC

    En 2020, pas moins de 64,2 zettaoctets de données (l’équivalent de 64 200 milliards de gigaoctets) ont été créés, consommés et stockés dans le monde, selon l’étude Datasphere d’IDC, soit une croissance annuelle moyenne de 23 %.

    Les analystes anticipent, au cours des cinq prochaines années, une hausse comparable de 19,2 %. A ces volumes déjà impressionnants, il faut ajouter tous les volumes d’informations produits, à tel point que l’on aboutit à une apocalypse cognitive. C’est le thème de cet ouvrage, écrit par le sociologue Gérald Bronner. On assiste à une rupture majeure : « Les vingt premières années du XXIème siècle ont instauré une dérégulation massive d’un marché cognitif que l’on peut également appeler le marché des idées. Celle-ci se laisse appréhender, d’une part, par la masse cyclopéenne et inédite dans l’histoire de l’humanité des informations disponibles et, d’autre part, par le fait que chacun peut verser sa propre représentation du monde dans cet océan. »

    Cette évolution a fait céder les digues historiques : « Cette situation a affaibli le rôle des gate keepers traditionnels (journalistes, experts académiques… toute personne considérée comme légitime socialement à participer à un débat public) qui exerçaient une fonction de régulation sur ce marché. » Résultat : quelqu’un qui ouvre un compte sur n’importe quel réseau social peut apporter la contradiction aux meilleurs experts de l’Académie nationale de médecine. « Le premier peut même se targuer d’une audience plus nombreuse que le second », assure l’auteur. C’est donc le règle de la libre concurrence…

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    Laurence Essirart

    Laurence Essirart

  • Les conditions de la création de valeur selon Lawrence Miles

    • Publié le : 12 avril 2021
    • Ecrit par : Christophe Legrenzi
    • Revue / Numéro : Best Practices SI n°275
    20,00 € HT
    soit 24,00 € TTC

    Juste après la fin de la deuxième guerre mondiale, faisant face à la pénurie des matériaux traditionnels devenus introuvables et l’obligation de produire toujours plus à moindre coût, la direction générale de General Electric nomma un ingénieur de son service achats pour trouver des solutions.

    Lawrence Delos Miles avait déjà fait ses preuves dans le département d’ingénierie des tubes à vide où il déposa douze brevets. Sa mission : élaborer une méthode qu’il nomma « Value Analysis » ou encore « Value Engineering ». Cette nouvelle approche façonnera le monde industriel dans la seconde partie du 20ème siècle et apportera des bénéfices incontestés tant en matière de gains de productivité que d’innovation.

    Par Christophe Legrenzi, chercheur et consultant international, expert associé de Best Practices Digital & Business

    1. Présentation de la Best Practice

    L’origine

    En décembre 1947, Lawrence Delos Miles rend son rapport à sa direction. Dès sa publication, General Electric (GE) l’adopta. En 1961, il publie, chez McGraw Hill, son ouvrage : « Techniques of Value Analysis and Engineering ». Compte tenu de son efficacité, elle fut rapidement généralisée au sein de l’ensemble des entités du groupe. Rapidement, les clients et fournisseurs de GE, puis d’autres entreprises du secteur, s’y intéressèrent, de même que l’administration américaine. Fort de son succès, Lawrence Miles créa en 1959 la « Society of American Value Engineers » (SAVE). Elle se déploya pourtant dans le monde dès les années 1960 dans des pays comme la France, le Japon et l’Allemagne. Si ces pays ont été les leaders de l’ère industrielle d’après-guerre, c’est aussi grâce à leurs méthodes de gestion plus évoluées, dont en particulier l’analyse de la valeur.

    La philosophie

    Pour appliquer au mieux la méthode d’analyse de la valeur et générer un maximum de gains, Miles définit treize principes fondamentaux à respecter tout au long de l’étude :

    1. Éviter les généralités.
    2. Rassembler tous les éléments disponibles sur les coûts.
    3. N’utiliser que les meilleures sources de renseignement.
    4. Dynamiter, reconstruire, améliorer.
    5. Faire preuve d’une réelle inspiration créatrice.
    6. Repérer puis enfoncer les barricades.
    7. Faire appel à des spécialistes.
    8. Chiffrer les contraintes.
    9. Privilégier des articles existants chez les fournisseurs.
    10. Employer et rémunérer les compétences des fournisseurs.
    11. Exploiter des procédés spécialisés.
    12. Utiliser des standards applicables.
    13. Raisonner comme s’il s’agissait de votre propre argent.
    20,00 € HT
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  • Comment concilier agilité et gestion des équipes à distance

    12,00 € HT
    soit 14,40 € TTC

    De plus en plus présentes dans les entreprises françaises, les pratiques agiles doivent faire face, depuis 2020, aux contraintes du télétravail massif. Un défi à surmonter pour les équipes décentralisées, mais, heureusement, l’agilité puise sa force dans sa capacité à s’adapter en permanence.

    Par Kévin Abittan (*)

    Mises à la portée de tous il y a vingt ans et connaissant un véritable essor en France depuis une dizaine d’années, les méthodes agiles démontrent toujours davantage leur efficacité pour la productivité et la qualité, et pas seulement dans le développement informatique. Malgré des réticences encore tenaces, tous les services de l’entreprise s’y mettent, du marketing aux RH, en passant par la comptabilité. Ce qui participe à l’homogénéisation des pratiques, ainsi qu’au bien-être et à la motivation des équipes de collaborateurs, plus autonomes et au potentiel libéré.

    De par leur organisation horizontale, où la hiérarchie laisse la place à la responsabilisation de chacun dans son rôle, avec l’objectif commun de s’adapter rapidement aux besoins changeants, ces méthodes misent avant tout leur réussite sur la bonne communication entre les membres de l’équipe. Les interactions et les individus doivent passer avant les processus et les outils, tel est en effet l’un des principes fondamentaux du Manifeste Agile de Scrum, la méthode la plus populaire.

    Cette doctrine s’applique plus naturellement lorsque les collaborateurs sont réunis dans un bureau commun, propice aux échanges, et c’est bien dans cette optique qu’elle a été pensée. Néanmoins, le propre des méthodes agiles est de laisser la porte ouverte aux solutions pour pouvoir s’adapter à toutes les situations, y compris quand l’équipe se décentralise en période de télétravail majoritaire. Car c’est à l’agilité de s’adapter aux équipes, et non pas aux équipes de s’adapter à l’agilité.

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