• USI 2022 : un programme d’exception

    • Publié le : 16 mai 2022
    • Ecrit par : Philippe Rosé
    • Exclusivement en ligne

    Le fil rouge de cette nouvelle édition de l’USI, organisé par Octo Technology est « Etats de chocs, que faire dans l’après coup ». Avec un programme très riche de 25 experts de renommée mondiale en sciences, technologie et philosophie. De quoi ouvrir l’esprit de tous mes managers et dirigeants.

    L’USI est « un moment de transmissions des savoirs et une occasion de faire progresser les organisations », résume Christian Fauré, directeur scientifique d’Octo. En mêlant des disciplines très diverses, ce rendez-vous annuel va, une nouvelle fois, contribuer à atteindre cet objectif. Les experts qui interviendront « ont vraiment des savoirs à partager », ajoute Christian Fauré. Pour le dire autrement : « Ce ne sont ni des vendeurs du Temple, ni des éditeurs vont nous expliquer comment elles vont changer le monde. »

    Le choix de la thématique 2022 (« Etats de chocs, que faire dans l’après coup ») est issu d’un constat : « Les directions générales sont dans un flou continue et éprouvent des difficultés à avancer, elles n’ont plus le temps de prendre du recul, il faut donc les nourrir honnêtement et concrètement, éclairer leurs décisions et, pendant les deux jours de l’USI, nous les forçons à prendre le temps nécessaire de la réflexion », précise Christian Fauré.

    Pour ce dernier, « nous vivons une époque d’absence d’époque, nous sommes incapables de tourner la page des crises qui s’accumulent, de chocs, de traumatismes : logiques de disruption, pandémie, conflits armés, bras de fer énergétiques, changements climatiques. Essayer d’imaginer « le monde de demain » en refoulant ces chocs n’est plus une option. Mais, le discours prospectiviste n’est plus d’actualité, il a pléthore de considérations que le monde d’après mais qui n’arrive jamais. » De fait, assure Matthieu Vetter, responsable Lead Design et Innovation chez Octo Technologie, « l’ambition de l’USI est de capturer l’air du temps et de mettre des mots sur les choses. » Le programme est très riche pour nourrir cette ambition.

    Parmi les intervenants cette année :

    - Nassim Nicholas Taleb, enseignant à l’Université de New-York, chercheur et auteur de nombreux articles scientifiques relatifs à la statistique et à l’épistémologie des probabilités.

    - Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et psychanalyste. 

    - Kate Crawford, professeure à l’Université de New York, chercheuse chez Microsoft, professeure invitée de la chaire “Intelligence Artificielle et Justice” à l’Ecole Normale Supérieure.

    - Carlota Perez, Economiste spécialisée en technologie et développement économique et social, ancienne enseignante à la London School of Economics, consultante pour l’OCDE, l’UNESCO et la Banque Mondiale.

    - Dave Snowden, consultant et chercheur dans le domaine de la gestion des connaissances, fondateur de Cognitive Edge, spécialiste sur les sujets de complexité et de fabrication collective de sens.

    - Primavera De Filippi, chercheuse au CERSA (unité mixte du CNRS et de l’Université Paris II), chercheuse associée au Berkman Center for Internet & Society (Université de Harvard), spécialiste des implications juridiques des architectures distribuées, experte légale au sein de Creative Commons France, coordinatrice au sein de l’Open Knowledge Foundation.

    - Aurore Stephant, ingénieure géologue minier, co-fondatrice de l’Association SystExt (Systèmes extractifs et Environnements), spécialiste des activités minières et de leurs impacts humains, sanitaires, sociaux et environnementaux.

    - Heidi Helfand, coach agile auprès de plusieurs Start-Ups, spécialiste de l’accompagnement des entreprises ayant des enjeux de forte croissance.

    - David Elbaz, astrophysicien et directeur de recherche au CEA (laboratoire “Cosmologie et évolution des galaxies”), auteur de plusieurs livres de vulgarisation scientifique.

     - Susanne Kaiser, consultante technologique indépendante en Allemagne, avec une expérience de CTO en Start-Up.

    - Axel Allétru, pilote automobile et de motocross, athlète handisport.

    - Lionel Naccache, professeur de médecine et chercheur en neurosciences cognitives, membre du Comité National d’Ethique depuis 2013.

    - Cyprien Batut, titulaire d’un doctorat à la Paris School of Economics, chercheur en économie, il travaille actuellement à la Direction Générale du Trésor.

    - Valeria Nicolosi, chimiste, professeure au Trinity College de Dublin, experte dans la fabrication et la manipulation des nanomatériaux, elle travaille à la pointe de la recherche et de l’innovation sur de nouveaux types de dispositifs de stockage de l’énergie.

    - Philippe Gabilliet, professeur à l’ESCP, il consacre aujourd’hui l’essentiel de son activité de recherche aux techniques de développement du leadership positif et aux stratégies mentales de la réussite.

    - James Priest, consultant international qui accompagne ses clients dans des transformations managériales et organisationnelles, co-fondateur de la Sociocracy 3.0.

    - Rémi Larousse, artiste et de consultant, conférencier en entreprise depuis 2009. Il a popularisé sur scène, dans les médias et dans les entreprises, l’utilisation du mentalisme comme outil de communication.

    - Michaël Dandrieux, cofondateur et président d'Eranos, sociologue de l’imaginaire et enseignant à Sciences Po Paris. Il est particulièrement investi dans les missions de transition des entreprises vers de nouveaux modèles de prospérités.

    - Indu Alagarsamy, principal Engineer au New-York Times, elle travaille dans les systèmes informatiques fortement distribués depuis plus de 15 ans.

    - Benjamin Bayart, consultant chez OCTO Technology, militant pour les libertés fondamentales dans la société de l’information, membre et fondateur de plusieurs associations : French Data Network, Fond de défense de la neutralité du net, Quadrature du net.

    - Emmanuelle Barbara, avocate spécialisée en droit social et Enseignante à l’Ecole de Droit de Sciences Po Paris, senior partner du Cabinet August Debouzy.

    Plus de 600 participants en présentiel sont attendus et autant en digital.

    Pour en savoir plus sur l’agenda et s’inscrire : https://www.usievents.com/

    Best Practices propose des publications payantes.
    Comparez nos différentes offres d'abonnement.

    Philippe Rosé

    Philippe Rosé

    Docteur en sciences économiques et auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le management des systèmes d’information, Philippe Rosé est rédacteur en chef des publications Best Practices.

  • Les pratiques déloyales des éditeurs sous l’œil de l’Autorité de la concurrence

    • Publié le : 09 mai 2022
    • Ecrit par : Philippe Rosé
    • Exclusivement en ligne

    Le Cigref a déposé plusieurs saisines auprès de l’Autorité de la concurrence à l’encontre de pratiques potentiellement anticoncurrentielles de certains fournisseurs. Une initiative également plébiscitée par l'USF, association des utilisateurs de solutions SAP.

    Pour le Cigref, « les saisines déposées par le Cigref ne poursuivent pas l’objectif de sanctionner les fournisseurs concernés mais de faire cesser les pratiques jugées déloyales, voire anticoncurrentielles, dont sont victimes leurs clients, notamment les membres du Cigref. » L’objet de ces saisines est donc de demander un arbitrage de l’Autorité de la concurrence sur ces pratiques que le Cigref dénonce publiquement, sans réel effet, depuis de nombreuses années.

    Ces saisines s’inscrivent également dans le contexte politique des travaux en faveur d’une meilleure régulation des marchés des services numériques en France et en Europe. Ces travaux se concrétisent par des propositions de règlements portant sur les services numériques, les marchés numériques, l’intelligence artificielle et les données. « Ces textes ont pour ambition de libérer l’innovation, d’améliorer la maîtrise des dépendances des clients, et notamment des entreprises et des organismes publics vis-à-vis de leurs fournisseurs de services numériques, de développer la transparence des conditions techniques, commerciales et contractuelles de ces fournisseurs, de rétablir une saine concurrence sur le marché des services numériques aux utilisateurs professionnels », souligne le Cigref.

    A ce stade, l’Autorité de la concurrence a décidé de privilégier l’instruction de la saisine portant sur SAP, qu’elle va lancer auprès des entreprises et des organismes publics, clients ou non de SAP. « Le Cigref apporte son entière coopération à l’Autorité de la concurrence pour faciliter l’instruction de ce dossier. Il est par ailleurs attentif à l’instruction des plaintes déposées par d’autres acteurs, notamment auprès des services de la Commission européenne », précise le Cigref.

    De son côté l’USF, Association des Utilisateurs SAP Francophones, milite également depuis toujours, pour que les règles de marché soient claires et transparentes, pour protéger les investissements des clients SAP et garantir au mieux que le choix en termes de solutions et services SAP soit toujours dicté par la valeur qu'ils sont censés apporter aux métiers. 

    « L’USF travaille depuis longtemps avec SAP pour que l'éditeur prenne en compte le mieux possible les attentes des utilisateurs, et pour que les politiques commerciales soient à la hauteur de la promesse de valeur que SAP entend apporter à l'écosystème : c'est un facteur clé pour assurer la réussite de la transformation digitale des entreprises », explique l’USF.

    Ce sont sur ces principes que l'USF base sa relation avec SAP depuis toujours en abordant tous les sujets comme ceux des accès indirects, de la valeur du support ou de la nécessité d’une migration vers S/4HANA. L’USF continuera à le faire, toujours dans un esprit constructif, pour le bien de la communauté toute entière.

    « Sur ces points, les intentions de l’USF sont par ailleurs en accord avec celles du Cigref, qui milite à un niveau plus transverse, avec tous les éditeurs du marché », ajoute l’USF qui attend de l’Autorité de la Concurrence qu’elle soit un arbitre, « qui permette de fluidifier le jeu entre les acteurs en leur définissant un cadre incontestable pour garantir le respect des règles sur le long terme. »

    L'USF considère ainsi cette initiative de l'Autorité comme « une opportunité unique et stratégique de fixer le cadre permettant de clarifier la situation : c'est, d’une part, l'intérêt des utilisateurs de produits SAP, afin de pouvoir évoluer dans un cadre propre à leur cœur de métier avec des outils SI sûrs et clairement maîtrisés ; et c'est, d’autre part, aussi l'intérêt de l’éditeur SAP d'y parvenir, pour affirmer davantage son image de partenaire stratégique de ses clients sur le long terme ».

    Best Practices propose des publications payantes.
    Comparez nos différentes offres d'abonnement.

    Philippe Rosé

    Philippe Rosé

    Docteur en sciences économiques et auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le management des systèmes d’information, Philippe Rosé est rédacteur en chef des publications Best Practices.

  • Le Clusif a un nouveau président

    • Publié le : 09 mai 2022
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    A l'issue de son assemblée générale et de son conseil d'administration du 9 mai 2022, le Clusif (Club de la sécurité de l’information français) a élu son nouveau président, Benoît Fuzeau, RSSI de la CASDEN Banque Populaire.

    Benoît Fuzeau succède à Jean-Marc Grémy, qui devient vice-président. «  C'est un moment charnière pour le Clusif qui est en cours de reconnaissance d'utilité publique et emménage au Campus Cyber à la Défense. Nous donnons un nouveau souffle au Clusif. », explique Benoît Fuzeau.

    Benoît Fuzeau est devenu RSSI de la CASDEN Banque Populaire après un parcours de vie professionnelle dont ce n'était pas le but initial.

    L'association qui fête bientôt ses 30 ans doit continuer à s'affirmer dans un écosystème qui s'est largement modifié. Le conseil d'administration nouvellement élu se réunira le 13 juin prochain en séminaire afin de travailler sur sa nouvelle ligne directrice. Le Clusif souhaite porter les enjeux de cybersécurité au cœur des métiers, assumer un rôle de vigie. Le Clusif assume également un rôle fédérateur, grâce à la force de son réseau régional et international (les CLUSIR).

    Le nouveau conseil d'administration est désormais composé de :

    - Benoît Fuzeau (président) – CASDEN Banque Populaire

    - Jean-Marc Grémy (vice-président) – Cabestan consultants

    - Pascal Chrétien (trésorier) – Oney Bank

    - Lionel Mourer (trésorier adjoint) – Manika

    - Loïc Guézo (secrétaire général) – Proofpoint

    - Anne Doré (secrétaire générale adjointe) – Adhel

    - Grégory Adrot – Armand Thiery

    - Damien Alexandre – Soluris

    - Gérôme Billois – Wavestone

    - Stéphane Calé – Renault

    - Marie-Odile Crinon – MRC2

    - Eric Egéa – NTT France

    - Afaf Fafi – Banque de France

    - Michael Jacques – Inventiva

    - Garance Mathias – Mathias Avocats

    - Pierre Raufast – Michelin

    - Hervé Schauer – HS2

    - Nicolas Vielliard – Danone

    Best Practices propose des publications payantes.
    Comparez nos différentes offres d'abonnement.

    La rédaction

    La rédaction

    La rédaction de Best Practices fédère les meilleurs experts sur le management des systèmes d’information.

  • Un TechRadar pour mieux choisir les bonnes technos

    • Publié le : 09 mai 2022
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Devoteam a publié la première édition de son TechRadar, un outil qui recense plus d’une centaine de technologies et analyse leur degré de maturité. De quoi guider les entreprises dans leurs décisions d’investissements technologiques.

    Le TechRadar recense les technologies capables de résoudre les problèmes actuels et récurrents rencontrés par les entreprises en matière de transformation numérique, de pilotage d’entreprise basé sur les données, de performance des infrastructures IT, d’automatisation des processus métiers, de résilience et de cybersécurité, et enfin, de mise en place de stratégies de transformation digitale durables.

    Les experts de Devoteam mettent en exergue quatre tendances majeures :

    - Face à la complexité, des approches toujours plus décentralisées et granulaires.

    « Le cloud est plus qu'une technologie. Comme les approches centralisées ne peuvent plus gérer les quantités colossales d'informations requises aujourd'hui, le cloud est désormais une nécessité pour comprendre la complexité », soulignent les experts de Devoteam. Ainsi, de nombreuses solutions présentées dans le TechRadar s'inscrivent dans l'évolution des services cloud vers de petits blocs, des microservices, des conteneurs et des fonctions qui sont opérés par des équipes de plus en plus autonomes.

    - La facilité d’utilisation est une obsession à double tranchant

    Pour permettre à chacun d'exploiter les dernières technologies et de se concentrer au maximum sur les problématiques métiers, la grande majorité des technologies présentées dans le TechRadar « utilisent l'automatisation, l'IA et des interfaces conviviales. Mais ce qui semble simple en surface peut être bien plus complexe en dessous. »

    - Dans un monde de vitesse, la technologie donne le tempo

    Le time to market semble être l'aspect le plus crucial de tout produit commercial moderne, en particulier avec l'essor de la conception allégée et des stratégies de mise sur le marché agiles. « La vitesse est donc le dénominateur commun des technologies du TechRadar. La plupart des technologies présentées étant open source, elles devraient se développer aussi rapidement que les besoins de la communauté. »

    - Le développement durable, une préoccupation encore émergente

    Comme la technologie interfère dans tous les aspects de la vie, il est naturel que tous les aspects de la vie interfèrent à leur tour avec la technologie. « On s'attend maintenant à ce que la technologie affronte les problèmes de durabilité auxquels notre société est confrontée. La durabilité continue d'être au centre des préoccupations des acteurs technologiques, quelle que soit leur taille », notent les auteurs.

     Devoteam a identifié 6 terrains de jeu technologiques. Pour chaque terrain de jeu technologique, le TechRadar répond aux questions suivantes : les technologies présentées nous mettent-elles sur la voie d’un futur meilleur ? Ou risquent-elles de nous entraîner sur une fausse route ? Les six terrains de jeu sont les suivants :

    1. Trust and Cybersecurity : résilience et cybersécurité

    Sans mesures de sécurité et de conformité adéquates, les organisations s’exposent à des dommages considérables et à un manque de confiance de la part de leurs clients. La culture de la cybersécurité doit devenir un acquis fondamental à tous les échelons de l’organisation, depuis les choix stratégiques jusqu’aux usages quotidiens.

    2. Distributed Cloud : l’infrastructure IT au service de nouvelles opportunités de croissance

    Le cloud est parvenu à s’imposer comme l’outil clé de la mise en œuvre à l’échelle des nouveaux modèles économiques, des nouvelles façons de travailler, des nouveaux modes de vie, il induit la mise en place d’une gouvernance solide, qu’il est primordial d’accompagner.

    3. Data-Driven Intelligence : les données n’ont de valeur que si elles nourrissent la prise de décision et se traduisent en actions

    L’émergence de nombreuses technologies qui aplanissent les complexités techniques liées aux données et la multiplication d’outils accessibles à des non spécialistes, peuvent donner une formidable accélération à la culture et à l’usage de la donnée dans les entreprises. Cela va de pair avec de nouvelles responsabilités éthiques et sociétales afin d’éviter toute dérive.

    4. Digital Business and Products : ré-inventer l’entreprise en adoptant les codes du digital

    Aujourd’hui, les technologies ont atteint un niveau de maturité qui donne véritablement aux entreprises la possibilité de se transformer avec et autour du digital. Cependant elles restent un outil et donc un moyen au service d’un objectif.

    5. Business Automation : l’automatisation des processus métiers

    Placer l'humain au cœur de la technologie est clé pour ne pas dépendre des machines. En alliant la technologie à la créativité et la data, il est possible de tirer le plein potentiel de la transformation digitale.

    6. Sustainability Enabled by Digital : la technologie au service de l’entreprise responsable

    Si la dématérialisation permet d’économiser des ressources naturelles, le digital ne doit pas oublier que sa propre empreinte environnementale (émissions de gaz à effet de serre, mais aussi eau, métaux, pollutions…) croît à un rythme insoutenable. La culture de l’obsolescence accélérée des technologies doit être remise en question.

    Chaque technologie est ensuite évaluée selon 4 niveaux de maturité :

    - HOLD (SUSPENDRE) : Procéder avec précaution. Il est recommandé d'attendre de voir comment la technologie évolue.

    - ASSESS (ÉVALUER) : Vaut la peine d'être exploré pour comprendre comment cela pourrait affecter l’entreprise utilisatrice.

    - TRIAL (ESSAYER) : Vaut la peine de tenter l'expérience. Il s’agit d’essayer cette technologie sur un projet bêta afin de bien appréhender la manière de la déployer à grande échelle.

    - ADOPT (ADOPTER) : l'industrie devrait adopter cette technologie et l’utilisent déjà lorsque cela est approprié dans leurs projets.

    Pour en savoir plus : https://www.devoteam.com/techradar

    Best Practices propose des publications payantes.
    Comparez nos différentes offres d'abonnement.

    La rédaction

    La rédaction

    La rédaction de Best Practices fédère les meilleurs experts sur le management des systèmes d’information.

  • Le low-code pour accélérer la transformation des entreprises

    • Publié le : 04 mai 2022
    • Ecrit par : Philippe Rosé
    • Exclusivement en ligne

    Une étude de The Economist Intelligence Unit pour Appian, analyse l'ampleur de la dette technique dans les services financiers. Avec un constat plutôt inquiétant : la dette technique freine les initiatives de transformation des organisations.

    Le besoin d'agilité des entreprises, stimulé par les récents événements mondiaux, amène les organisations de services financiers et d'assurance à se réinventer afin d’adapter leur capacité de travail à un marché en constante accélération. Ainsi, près des trois quarts (71 %) des responsables IT dans le secteur des services financiers et de l'assurance indiquent que la croissance des demandes de projets IT dépasse la croissance du budget informatique, ce qui est supérieur à la moyenne trans-sectorielle mondiale se situant autour de 64 %. De même, 81% des dirigeants du secteur financier affirment que les systèmes legacy entravent les changements en entreprise.

    Plus précisément, l’étude The Economist-Appian révèle que 87 % des répondants déclarent que leur organisation a rencontré des difficultés opérationnelles pour relever les défis posés par la pandémie.  Une proportion similaire assure que leur organisation doit améliorer son infrastructure et ses applications informatiques pour mieux s'adapter aux changements externes. Enfin, 44 % des DSI estiment qu'une collaboration inadéquate entre la fonction informatique et les métiers constitue un obstacle majeur à la transformation digitale, contre 27 % des responsables métiers.

    Selon les résultats de l'enquête, l'automatisation est considérée comme l'une des technologies les plus importantes pour les douze prochains mois par 31 % des managers des services financiers mondiaux. Le rapport souligne qu’un tiers des DSI pensent que c’est la réduction ou l'élimination des systèmes legacy qui aiderait le plus leur organisation à atteindre ses objectifs d'automatisation. Cependant, seuls 17 % des responsables métiers des services financiers pensent que la suppression du legacy IT serait un facteur clé pour aider leur entreprise à adopter l'automatisation.

    « Les services financiers et les compagnies d'assurance doivent renforcer la collaboration entre les équipes informatiques et les unités commerciales qu'elles servent. Les deux groupes reconnaissent la nécessité de collaborer davantage pour répondre à leurs ambitions numériques et d'automatisation avec rapidité, qualité et sécurité. Notre rapport montre qu'en travaillant ensemble, en modernisant des legacy IT dépassés et en adaptant des méthodologies agiles, les organisations peuvent surmonter les obstacles à la numérisation », a déclaré Michael Heffner, vice-président des solutions et de l'industrie Go-to-Market chez Appian.

    Selon Morgan Stanley, il y a une pénurie de 1,4 million d'ingénieurs logiciels professionnels aux États-Unis seulement. La technologie "low-code", l'une des industries à la croissance la plus rapide aujourd'hui, comblera ce manque car elle permet à pratiquement tout le monde d'être un développeur. Gartner prévoit que d'ici 2025, 70 % des nouvelles applications développées par les entreprises utiliseront des technologies low-code ou no-code, contre moins de 25 % en 2020. Dans ce contexte, Appian a lancé un programme d'études gratuit (baptisé le #lowcode4all) pour former et certifier au low-code. Concrètement, pour son programme, Appian a créé un nouveau Badge Low-Code Ready, partageable sur LinkedIn, qui indique aux employeurs potentiels que le candidat est formé au low-code et est prêt à être un membre productif d'une équipe. Après avoir obtenu le badge, les participants au programme reçoivent un bon pour passer gratuitement l'examen de certification. Matt Calkins, PDG d'Appian, a déclaré : « L’économie mondiale a besoin de plus de développeurs. La facilité d’apprentissage low-code permet aux gens de changer de carrière, de développer leurs compétences et d’améliorer leur situation. Appian s’engage à rendre les carrières low-code disponibles à tous. »

    À la conférence l’occasion de la conférence annuelle Appian World, a été mis en exergue le rôle de la technologie low-code dans les programmes environnementaux, sociaux et de gouvernance. Pour Appian, « les entreprises subissent de plus en plus de pressions de la part des clients, des organismes de réglementation financière, des investisseurs et des gouvernements pour renforcer leurs programmes ESG internes. Le low-code peut aider les organisations à améliorer leurs notations ESG en intégrant rapidement les sources de données ESG, en s’adaptant à la réglementation en constante évolution, en assurant la visibilité, le contrôle et l’audibilités, et en intégrant les facteurs ESG dans les processus opérationnels. »

    Best Practices propose des publications payantes.
    Comparez nos différentes offres d'abonnement.

    Philippe Rosé

    Philippe Rosé

    Docteur en sciences économiques et auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le management des systèmes d’information, Philippe Rosé est rédacteur en chef des publications Best Practices.

  • Gianmaria Perancin réélu président de l’USF

    • Publié le : 14 avril 2022
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Lors de leur Assemblée Générale du 7 avril, les membres de l’USF, Association des Utilisateurs SAP Francophones, ont élu leur Conseil d’Administration, composé de 17 membres, et ont confirmé Gianmaria Perancin comme Président pour son cinquième mandat consécutif depuis 2018.

    « Les crises actuelles mettent nos organisations dans des situations de fortes incertitudes. Dans ce contexte, les investissements des Directions générales, des DSI et des métiers sont passés au crible, et les projets de transformation numérique peuvent en être affectés. C’est pourquoi nous, acteurs du SI, avons plus que jamais besoin de nous fédérer pour mettre en commun nos réflexions, partager nos bonnes pratiques et défendre nos intérêts », explique Gianmaria Perancin.

    À l’occasion de son assemblée générale, l’USF présente ses trois objectifs stratégiques pour 2022 :

    - Reconstruire une relation de confiance suite au changement de gouvernance de SAP France

    Suite aux changements majeurs intervenus en janvier dernier dans la gouvernance de SAP France, l’USF s’est rapidement mise en relation avec la nouvelle équipe pour rebâtir des relations constructives entre la communauté d’utilisateurs et l’éditeur.

    Si les premiers échanges sont encourageants, l’USF restera particulièrement attentive au respect des engagements pris par SAP France, notamment en ce qui concerne le programme de recrutement de 3 000 consultants sous 3 ans chez les partenaires, qui doit répondre au besoin urgent en compétences SAP exprimé par tout l’écosystème francophone.

    - Questionner la stratégie cloud de SAP

    L’USF constate que l’éditeur semble de plus en plus orienter sa stratégie vers le « tout cloud ». Dans le même temps, l’USF continue d’observer chez ses adhérents un certain nombre de freins à l’adoption du cloud : questionnements sur le traitement des problématiques de souveraineté, manque de clarté de l’offre, besoin de mieux comprendre les modes de souscriptions et le modèle tarifaire, etc.

    Pour répondre aux interrogations de sa communauté, l’USF va poursuivre en 2022 ses échanges avec l’éditeur afin de lever les doutes quant à la valeur attendue d’une stratégie cloud. En parallèle, l’association souhaite également obtenir des engagements pour les clients SAP désireux de rester sur un modèle hybride cloud / on premise, ou sur un modèle intégralement on premise.

    - Élargir la base d’adhérents de l’USF

    L’USF a plus de 30 ans et compte aujourd’hui plus de 3 450 membres issus de 450 entreprises (représentant 75 % du CAC40 et 66 % du SBF120) et 50 administrations ou établissements publics. L’USF se donne pour objectif en 2022 de développer sa communauté, pour adresser tous types d’entreprises clientes de SAP, de la PME au grand groupe, sur des sujets autant stratégiques que commerciaux ou fonctionnels. Et avec le lancement de sa Commission Grand Sud-Est en 2020, l’USF est présente aujourd’hui sur tout le territoire francophone, grâce à la Commission Suisse Romande et aux 4 autres Commissions Régionales.

    Les membres du Conseil d’Administration de l’USF sont les suivants :

    - Thierry BARATON (Centre National de la Fonction Publique Territoriale)

    - Frédéric BERNARD (Assemblée Nationale)

    - Julia BISMUTH (Safran)

    - Christophe CANNIE (bioMérieux)

    - Patrick CILIA* (Bouygues Telecom), Vice-Président en charge de la définition du nouveau modèle d'activité et Trésorier Adjoint

    - Bernard COTTINAUD* (Bouygues Construction IT), Vice-Président Stratégie

    - François ERIGNOUX (Engie), Vice-Président Relations Internationales

    - Mathilde FLEURY* (IMA), trésorière

    - Anne-Sophie GUILLAUME (Engie)

    - Erwan LE MOIGNE* (Laboratoire de la Mer), Vice-Président Événementiel

    - Gabriel MARAVAL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne)

    - Olivier PELLET (Vinci Énergies)

    - Gianmaria PERANCIN* (EDF), Président

    - Simon REDONDIE* (Gendarmerie Nationale), Secrétaire Général

    - Éric REMY* (EDF), Vice-Président Commissions, DSI et Politique Immobilière

    - David WACHÉ (Kion Group IT)

    - Catherine ZACCARINI (Maïsadour)

    Best Practices propose des publications payantes.
    Comparez nos différentes offres d'abonnement.

    La rédaction

    La rédaction

    La rédaction de Best Practices fédère les meilleurs experts sur le management des systèmes d’information.

REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris