• Crise sanitaire : les DSI restent incontournables

    • Publié le : 30 juillet 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    En collaboration avec le cabinet d’études Vanson Bourne, Nexthink a cherché à mieux cerner les enjeux auxquels ont fait face les équipes informatiques et les utilisateurs pendant la crise sanitaire. Quels problèmes ont été les plus fréquents ? Comment les utilisateurs not-ils perçu les actions de leur DSI ?

    Selon cette étude, Au cours du premier semestre 2020, le périmètre des équipes IT a changé radicalement : « Ce n’est plus à des dizaines de sites physiques, mais à des milliers de bureaux distants que les équipes IT doivent apporter du support. Dans le même temps, le niveau d’exigence des utilisateurs envers la technologie s’est accru. À l’heure où s’instaurent des modes de travail plus flexibles (télétravail en tête), l’outil informatique se doit d’être infaillible pour que les utilisateurs puissent travailler efficacement quand ils en ont besoin et où qu’ils se trouvent. »

    Pourtant, les équipes IT ont été prises dans un cercle vicieux qui a plusieurs caractéristiques :

    - Des budgets investis sur les mauvaises priorités.

    - Des indicateurs en apparence au vert, mais en réalité dans le rouge.

    - Des utilisateurs frustrés face à des dysfonctionnements qui perdurent.

    - Des problèmes accentués par les coupures budgétaires.

    - Un mode opératoire façon « pompier », coûteux en temps et en ressources.

    - Une mauvaise image de la DSI auprès des utilisateurs.

    - Des équipes IT soumises à la pression pour innover et introduire de nouvelles technologies.

    Selon l’étude, « Pour les équipes IT prises dans ce cercle vicieux, il est difficile, voire impossible, de se concentrer sur les missions critiques telles que délivrer de nouveaux services pour accompagner la croissance du business, et réduire les dysfonctionnements techniques pour améliorer la satisfaction des utilisateurs. »

    Une précédente étude réalisée par Vanson Bourne avait révélé que 45 % des dysfonctionnements IT ne sont pas signalés par les utilisateurs, que Les collaborateurs perdent ainsi en moyenne 28 minutes chaque fois qu’ils sont confrontés à un problème de nature informatique, ce qui représente 100 heures par an, soit plus de deux semaines par an et par collaborateur.

    La généralisation du télétravail a évidemment renforcé le phénomène. Ainsi, face à la crise du Covid-19 et à l’explosion du télétravail, les équipes IT ont dû faire face à un accroissement du nombre de tickets de support (43 % des entreprises), au fait que les collaborateurs (en dehors de l’IT) n’avaient pas les bons outils pour travailler au moment de la transition massive vers le télétravail (37 %), et que les équipes IT n’ont pas pu faire à distance ce qu’elles auraient normalement pu faire sur site (35 %). De même, les équipes IT estiment avoir passé trop de temps en réunion, au détriment de leurs tâches opérationnelles (32 %) et déplorent un déficit de visibilité sur les principaux problèmes IT (30 %).

    « Dans l’ensemble, 90% des répondants ont déclaré avoir fait face à davantage d’enjeux liés à la technologie pendant la crise », souligne l’étude.

    Les cinq problèmes principaux observés sont les suivants :

    - l’accès au VPN (38 % des entreprises)

    - La connectivité et la fiabilité du Wi-Fi (37 %).

    - Les applications de visioconférence (35 %).

    - La moindre réactivité des équipes IT (34 %).

    - La recrudescence du Shadow IT (27 %).

    Selon les auteurs de l’étude, « Avec la généralisation du travail à distance, la qualité de l’expérience digitale des collaborateurs revêt une importance accrue. Pourtant, le déficit de visibilité dont souffrent les équipes IT creuse le fossé entre la perception de l’IT et l’expérience réelle des utilisateurs. Ainsi, 78 % des professionnels de l’IT déclarent que l’expérience digitale des collaborateurs est un sujet essentiel ou prioritaire, comparé à 49 % il y a douze mois. L’approche technique des outils existants centrés sur les systèmes et les composants traditionnels du datacenter ne suffit plus. Que ce soit les outils d’APM, de monitoring du réseau et les suites ITSM, ces outils ne donnent pas de visibilité sur l’expérience des collaborateurs. Les technologies de client management n’offrent pas la vision temps réel sur la manière dont les collaborateurs consomment les applications SaaS. » Pour les auteurs, le management de l’expérience digitale collaborateur apporte des solutions à ces difficultés.

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  • Les principaux bénéfices du nearshore

    Le modèle nearshore propose de conserver une proximité opérationnelle tout en réduisant les coûts. Cette démarche permet une intégration au sein des diverses organisations.

    Cette forme d’outsourcing représente plusieurs atouts :

    1. La proximité géographique et les fuseaux horaires quasiment identiques permettant par exemple une réalisation de projets plus complexes.

    2. Un suivi plus facile de l'avancement des projets grâce à un guidage en temps réel.

    3. Des coûts de déplacement réduits.

    4. Une affinité culturelle plus étroite entre l’entreprise et son prestataire, 5. Une fluidité de la communication par un raccourcissement des circuits de décision.

    6. Une réduction conséquente des coûts opérationnels et un ROI quasi immédiat.

    Parmi les meilleures pratiques : « Dans un premier temps il s'agit de visiter les locaux, cette immersion est une étape importante pour favoriser par la suite l'intégration des équipes du fournisseur chez ses clients », souligne-t-on au Groupe HN, ESN de 1 200 personnes qui propose ce type de prestations. » Pendant toute la durée de vie du projet, il s’agit également de favoriser une communication quotidienne, avec la mise en place d'indicateurs pertinents et d’une comitologie adaptée.

    Les enjeux sont la consolidation des initiatives de mondialisation, l'obtentions du meilleur retour sur investissement possible et la maximisation de la connaissance métier… Autrement dit, le nearshore « favorise le renforcement de la compétitivité des entreprises technologiques et situe la France comme un pays de référence en matière d'innovation et de savoir-faire technologique », ajoute le Groupe HN.

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  • Tests logiciels : le rendez-vous de la rentrée 2020

    Organisée par le Comité Français des Tests Logiciels (CFTL),  la 12ème édition de la Journée Française des Tests Logiciels (JFTL) se tiendra bien le premier septembre 2020 au Beffroi de Montrouge, dans le respect des mesures sanitaires recommandées. Best Practices Digital & Business et Benchmark Digital & Business sont partenaires de cet événement.

    L’ensemble des ateliers de la Journée des Tutoriels (Lundi 31 août) et les 16 conférences prévues au programme du 1er septembre sont maintenus. Seront notamment abordés lors de cette journée les problématiques de collaboration, d’agilité, d’intelligence artificielle, la réduction des fausses anomalies, le test des SI sensibles dans un contexte RGPD, le Continuous Testing…

    Plusieurs retours d’expérience seront également présentés : le remplacement d’un outil patrimonial chez Orange, le Consumer-Driven Contract Testing au Groupe SeLoger, les tests agiles et le Shift Left Performance Testing chez Axa, la transformation chez Yves Rocher, l’accélération de la production cgez Amadeus.

    Un espace exposants regroupera les principaux acteurs du secteur : Acial – Acpqualife – Agilitest – All4test – Aldemia – Altran – Arcad software – Ausy - B-acceptance – Bitoo – Cat Amania – CEA List – Certilog – CGI – Consort NT Altea – Expleo – Henix – Inflectra – Kalifast – Kalios - Micro Focus – Neo-Soft Services – Neotys – Cloudnetcare – Oceane Consulting Testing Services – Octoperf – Onepoint – Open – Parasoft – Polarsoft – PS Testware – Smartbear – Smartesting – Springit m2i - Sogeti – Spectrum groupe – Tricentis.

    Pour en savoir plus : http://www.cftl.fr/JFTL/accueil/

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  • Maintenance tierce : vers un boom du marché

    • Publié le : 06 juillet 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    A l’heure où les entreprises cherchent à réaliser des économies, l’optimisation des coûts de maintenance constitue une voie à explorer. Selon les analystes de Gartner, le marché mondial de la maintenance logicielle tierce aura triplé en 2019 et 2023, pour dépasser le milliard de dollars

    Selon les analystes de Gartner, le marché du support logiciel tiers pour entreprises devrait passer de 351 millions de dollars en 2019 à 1,05 milliard de dollars d'ici 2023, soit une augmentation de 200 %.  « Si nous comparons les neuf premiers mois de 2018, à ceux de 2019, ceux-ci montrent une augmentation de 50 % des demandes des clients Gartner liées au support tiers. Les volumes de demandes Gartner, quant à eux, suggèrent que les DSI et les responsables des achats considèrent désormais le support tiers comme une option établie. » Les analystes observent que « chaque année, les coûts de maintenance des logiciels augmentent, tandis que les avantages tirés de ce type de support diminuent, conduisant de plus en plus d'entreprises à rechercher des options de support tiers à moindre coût. » Un constat partagé par Alice Coriat, en charge du Global Client Engagement chez Rimini Street Europe, prestataire de services de support tiers pour les produits logiciels Oracle et SAP, et partenaire Salesforce : « Beaucoup d’entreprises cherchent à réaliser des économies et à optimiser mais, en même temps, ne peuvent arrêter les prestations de maintenance de leurs applications, car il faut les maintenir en conditions opérationnelles. A l’heure où les entreprises revoient leurs priorités, nous sommes l’une des solutions. »

    Selon Rimini Street, les entreprises, en s’orientant vers un support tiers, obtiendraient jusqu’à 90 % de gains. Avec 3 000 clients, Rimini Street revendique 80 % du marché de la maintenance tierce des ERP. « Ce n’est pas parce qu’un client quitte un éditeur pour la maintenance que ça se passe mal, c’est au contraire une preuve de maturité qui montre qu’il est capable de faire autrement. Le plus difficile est de lever les craintes des entreprises, elles formulent des objections et c’est normal », ajoute Alice Coriat.

    Pour les analystes de Gartner « l'obsession « cloud-first » des éditeurs de logiciels signifie que, pour certaines applications sur site, le support tiers peut être la seule alternative. Alors que les clients sur site voient leurs options se raréfier, le recours à un support tiers indépendant devrait augmenter considérablement. Un autre avantage du support tiers est qu'il permet aux clients de faire de véritables économies (d'au moins 50 % des coûts) pour financer des projets de transformation numérique qu'ils n'ont pas pu mettre en œuvre tant qu'ils restaient cantonnés dans un cycle de support sans cesse croissant. » Pour Alice Coriat, « le legacy, c’est évidemment indispensable d’en assurer la maintenance, mais il faut également le faire évoluer. » Dégager des marges de manœuvre sur les coûts de maintenance permet d’accélérer dans cette voie.

    Rimini Street a annoncé, en mai 2020, la disponibilité mondiale de son service de support SAP S/4 Hana. Le support Rimini Street pour S/4HANA couvre la suite complète des composants fonctionnels et techniques de S/4HANA, y compris l'interface utilisateur SAP Fiori et la base de données SAP HANA en mémoire.

    Concrètement, les clients de Rimini Street se voient attribuer un ingénieur de support principal (Primary Support Engineer) bénéficiant en moyenne de quinze années d'expérience dans les logiciels SAP. Celui-ci est secondé par une équipe d'ingénieurs fonctionnels et techniques disponible 24 heures sur 24. Côté niveau de service (service level agreements), Rimini Street s’engage sur un temps de réponse de quinze minutes pour les problèmes cruciaux avec, en outre une assistance d'au moins quinze ans pour leurs versions logicielles actuelles, sans mises à niveau ou migrations obligatoires.

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  • Emmanuel Néré, directeur de l’innovation et des solutions cognitives de Generali

    • Publié le : 06 juillet 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Emmanuel Néré a rejoint l’assureur Generali en qualité de Directeur de l’Innovation et des Solutions Cognitives. Succédant à David Wassong, il est rattaché à Karim Bouchema, membre du Comité exécutif, en charge des systèmes d’information, des opérations, des achats et de l’immobilier.

    Emmanuel Néré débute sa carrière en 1997, au sein de Gan Assurances où il est successivement chargé de mission en organisation, chef de projet en 2000 au sein de Gan Prévoyance, puis COO (Chief Operating Officer) en 2003 avant d’accéder au poste de Directeur organisation et systèmes d’informations de Groupama Gan Vie, puis en 2008 d’y prendre un rôle de COO pour les activités de Vie individuelle. La même année, il choisit une nouvelle orientation pour diversifier ses expériences en devenant cofondateur et Directeur général d’une agence de conseil, Galilée Consulting.

    En 2012, il revient dans le secteur de l’assurance au sein du GIE AXA, en tant que Deputy IT Transformation Officer en IARD pour ensuite évoluer au sein de l’entreprise, en 2014, en participant à la création du Data Innovation Lab où il occupe les fonctions de Business transformation et Directeur des Engagements. A partir de 2016, il prend une responsabilité additionnelle au sein de AXA Global Direct, de Chief Data Officer.

    De 2018 à 2020, il rejoint McKinsey pour y développer l’activité d’Advanced Analytics en tant qu’Expert Senior puis Associate Partner. Emmanuel Néré, 46 ans, est diplômé d’HEC (Paris) et a suivi les cours du Centre d’Etudes actuarielles (Paris).

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  • Les 100 meilleures pratiques managériales informatiques, numériques et business

    • Publié le : 02 juillet 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Plus que jamais, les dirigeants se doivent d’utiliser ce que la science managériale et les meilleurs experts ont apporté pour repenser les modèles d’affaires, tout en assurant la compétitivité et la pérennité de leurs entreprises. L’ouvrage « Les 100 meilleures pratiques managériales » fournit les clés pour réussir cette transformation.

    Cet ouvrage de plus de 300 pages, écrit par Christophe Legrenzi, regroupe les 100 meilleures pratiques managériales informatiques, numériques et business indispensables pour atteindre l’objectif de repenser les modèles d’affaires, tout en assurant la compétitivité et la pérennité des entreprises.

    Il aborde les problématiques telles que les clés du projet de transformation, les méthodes et outils de la stratégie d’entreprise, l’analyse de la valeur, le pilotage de la performance, les référentiels de bonnes pratiques, l’innovation, la gestion des investissements...

    Chaque thématique abordée dans cet ouvrage fait l'objet d'une présentation, d'un regard critique et de pistes de solutions.

    Pour être informé de la prochaine parution de cet ouvrage : philippe.rose@bestpractices-si.fr

    Couv 100BPRC2

    Prix de vente : 300 € TTC (250 € HT)

    Avant-propos

    • Les 100 meilleures pratiques managériales informatiques, numérique et business
    • Informatique, numérique et système d’information : réinventer le pilotage et la gouvernance

    Les clés du projet de transformation

    • Du projet informatique au projet de modernisation
    • L’informatique vs système d’information : définitions, enjeux et implications pour les DSI
    • Schéma directeur système d’information et alignement stratégique
    • Les six composantes clés de l’entreprise numérique performante selon McKinsey
    • Le modèle de maturité numérique de l’entreprise
    • Les bonnes pratiques pour travailler avec les start-up
    • Les trois principaux freins pour une transformation numérique réussie

    Gouvernance informatique et numérique

    • Gouvernance d’entreprise et gouvernance informatique
    • La gouvernance informatique selon l’ISACA/ITGI
    • La norme ISO/IEC 38500
    • Risk IT
    • Val IT
    • Gestion en temps de crise : vers une remise en cause des pratiques managériales

    Les méthodes et outils de la stratégie d’entreprise

    • L’analyse SWOT
    • L’analyse PESTEL
    • L’analyse PRIMO-F
    • La matrice du BCG appliquée à la DSI
    • La matrice McKinsey appliquée à la DSI
    • La gestion des priorités selon Eisenhower
    • Les cinq forces de Porter
    • La matrice 7S de Mc Kinsey
    • Le Business Model Canvas
    • La Stratégie Océan Bleu

    Les méthodes et outils de l’innovation d’entreprise

    • L’innovation par le Brainstorming
    • Le Brainwriting
    • L’innovation avec le Deep Dive Brainstorming
    • L’innovation avec le Challenge Storming
    • L’innovation avec le Lateral Thinking
    • L’innovation avec la méthode des six chapeaux
    • L’innovation avec la méthode Triz
    • L’innovation avec la Lead user innovation
    • L’innovation avec le Design Thinking
    • L’innovation avec le Creative Problem Solving
    • L’Anti Conventional Thinking
    • L’innovation avec l’approche Jugaad
    • L’innovation avec le Lego Serious Play
    • Les méthodes combinatoires
    • L’analyse morphologique de Zwicky
    • L’Outcome Driven Innovation
    • La théorie du Nudge
    • L’innovation avec la sérendipité

    La gestion des investissements

    • Les fondamentaux de la gestion de portefeuille de projets
    • P3O, un référentiel pour gérer le portefeuille de projets
    • La matrice coût-valeur
    • La matrice des risques
    • La matrice d’impact organisationnel
    • La méthode OSER/MISER

    L’analyse de la valeur

    • DSI : centre de coûts, centre de profit ou centre de valeur ?
    • Le ROI informatique
    • L’analyse de la valeur appliquée au système d’information DSI
    • La chaîne de valeur de Michael Porter revue et simplifiée
    • Le Benefits Dependency Network

    Gestion de projets et développement

    • Maîtrise d’ouvrage - maîtrise d’œuvre
    • La gestion de projet selon PMBOK
    • La gestion de projet selon la méthode Prince2
    • OPM3, un modèle de maturité pour la gestion de projets
    • Les points de fonction pour mesurer la productivité des développements
    • L’Extreme Programming : réduire le coût du changement dans les projets informatiques
    • Scrum, ou les principes du rugby appliqués au développement applicatif
    • CISQ et les bonnes pratiques de l’évaluation de la qualité logicielle

    Urbanisation et architecture d’entreprise

    • Schéma directeur vs plan d’urbanisation du SI
    • TOGAF, un standard pour développer une architecture d’entreprise
    • La gestion des données selon le guide DAMA-DMBOK2

    Pilotage de la performance et budgets

    • Le budget informatique
    • Le budget base zéro
    • Le contrôle de gestion informatique
    • Le TCO, méthode pour calculer le coût complet d’un actif informatique
    • L’ABC, méthode pour calculer le coût complet d’une activité informatique
    • La méthode des coûts standards appliquée à l’informatique
    • Le Target Costing
    • Les indicateurs de performance : TCO-TBO-TVO-TRO-TEI
    • Les modes de facturation
    • Comment maîtriser les coûts du SI
    • La Balanced Scorecard de la DSI
    • Les indicateurs qualitatifs de la DSI
    • Le benchmarking informatique
    • Budgets numérique et systèmes d’information

    Les référentiels des bonnes pratiques de la DSI

    • Le référentiel d’audit, de gouvernance et de management de l’information Cobit 2019
    • Le référentiel des processus informatiques Itil V4
    • Le référentiel de maturité des projets CMMi
    • ISO 20000 ou les fondamentaux de la gestion des services informatiques
    • Les normes ISO 27001 et 27002 : mise en œuvre du système de management de la sécurité de l’information
    • ISO22301 : La gestion de la continuité d’activité
    • Les référentiels de compétences
    • Le positionnement de la DSI

    L’organisation et les processus

    • Les nouveaux modèles d’organisation d’entreprise
    • La matrice RACI
    • Business process reengineering et performance des organisations
    • Business Relationship Management, les clés d’une relation réussie entre la DSI et les métiers
    • Lean Six Sigma : maîtriser les processus et accroître la performance
    • Sipoc
    • La gestion des fournisseurs

    La gestion du changement et de la transformation

    • Les cent premiers jours du DSI
    • Le storytelling appliqué à la DSI
    • L’évaluation 360°
    • Les sociostyles
    • La matrice d’Influence - Posture
    • L’entreprise libérée
    • Les facteurs clés de succès et d’échecs du changement selon Kotter
    • Les conditions de la création de valeur selon Miles
    • Le modèle de maturité numérique des usages

    Perspective

    • Compliqué versus complexité : une nouvelle façon de penser et d’agir

     

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